Berry,

Pourquoi Berry et qui se cache derrière ce nom ? Un souvenir lié à l’enfance ? Un clin d’œil Outre-Manche ? Un patronyme choisi comme un refuge ? Peut-être tout cela à la fois… ou peut-être pas ! Ce qui est sûr, c’est que Berry ne devrait pas rester très longtemps dans l’anonymat tant elle apporte une incroyable embellie dans le paysage musical.

Son histoire, elle-même n’est pas banale. A seize ans et un jour, éprise d’indépendance, elle décide d’abandonner ses études. Un professeur lui propose un compromis : poursuivre sa scolarité en rejoignant la section théâtre. Après avoir intégré une troupe, elle se produit alors sur des scènes nationales à Poitiers, aux côtés de comédiens chevronnés. Sur les planches, elle découvre le bonheur de servir les auteurs contemporains, les classiques et les philosophes comme Sénèque dont elle interprète un montage de textes avec des lettres de femmes algériennes. La reconnaissance viendra avec « Les Femmes savantes », une pièce « Moliérisée », mise en scène par Béatrice Agenin au Théâtre 13 puis au Théâtre Hébertot. On ne s’étonnera qu’à moitié que Berry se soit beaucoup amusée à se glisser dans le costume d’Henriette, le seul personnage qui ne se laisse pas abuser par le galimatias pédant dénoncé par Molière.

Mais, si le théâtre a été un véritable déclic pour oser se lancer à la rencontre du public, Berry a toujours cultivé une passion secrète pour l’écriture. « J’ai toujours raconté mes émotions sur le papier, pas forcément sous la forme de chansons et sans que cela paraisse important » confie-t-elle. Ces essais prendront forme grâce au compositeur de jazz Manou.

Avec la complicité du guitariste Lionel Dudognon qui leur ouvre sa maison, ils peaufineront ensemble deux, trois, puis douze morceaux qu’ils accompagnent de bruitages en utilisant des éléments du mobilier ! Au hasard des visites, les chansons s’enrichissent de quelques mesures de saxophone, de mots en lingala… Un album est né : il portera le nom de « Mademoiselle ».« Nous l’avons conçu dans la jubilation la plus totale »,se souvient Berry. Mais, pour lui donner une chance de grandir et de s’épanouir, ces joyeux complices savent bien qu’ils doivent dépasser le stade de l’artisanat et frapper aux portes des maisons de disques. Là encore, le destin veille. Le frère de Manou travaille dans une crèche où une jeune maman, se propose de faire écouter la maquette à son directeur artistique. Quatre jours plus tard, ils reçoivent un coup de fil d’Universal. Les enveloppes d’envois de maquettes resteront dans les tiroirs et « Mademoiselle » s’émancipe en embarquant pour Bruxelles. Après avoir vécu dans une insouciante autarcie, Berry et ses complices s’installent en studio.

Ils sont rejoints par des musiciens dont ils souhaitaient la présence, sans vraiment y croire : Laurent Vernerey (Françoise Hardy, Benjamin Biolay), Clive Deamer (Portishead, Robert Plant), Denis Benarrosh (Stephan Eicher, Keren Ann, Nougaro), Eumir Deodato (Björk, Earth, Wind & Fire, Christophe), Yannick Fonderie (Biolay), Laurent de Wilde (Ira Coleman, Abd al Malik).

De retour à Paris, Berry assure les premières parties de Michel Delpech, Bazbaz, Abd al Malik. La magie opère immédiatement pour Berry qui découvre le bonheur de porter sur scène ses chansons… et pour le public qui tombe sous le charme de sa voix troublante.

A la première écoute, certains se plairont à chercher d’improbables similitudes. Mais en s'y penchant d’un peu plus près, il faut se rendre à l’évidence : Berry ressemble à… Berry. Affichant une singularité évidente et un art consommé pour jongler avec les mots, les double-sens, les sentiments, elle dessine au fil de « Mademoiselle », un univers très personnel , où le noir côtoie le pastel, où la légèreté transcende la mélancolie. Une alchimie surprenante qui combine mille et une pudeurs, mille et une contradictions : intemporelle et terriblement moderne, gourmande et pudique, sombre et jubilatoire. Tout ceci grâce à la pop subtile et élégante de Manou et à une habile combinaison de rimes croisées et obliques qui convergent toutes invariablement du côté du cœur.

Car « Mademoiselle » ne parle que d’amour, qu’il soit filial, charnel tyrannique, malheureux. Une carte du tendre, revisitée à sa manière, avec ses petits et grands tourments, mais dont la beauté nous transporte et pourrait bien nous rendre meilleurs. Mais, comme Berry le confesse avec une belle simplicité : « tout cela n’est pas si grave ! ».

«Mademoiselle rêve.
Un album subtil & ambitieux où l’on rêve éveillé : c’est la fille de Melody Nelson»

Les Inrockuptibles

«Un talent poétique rare, une voix lumineuse, (...) Berry pourrait être la grosse sensation de ce début d’année»

Le Figaro

«Les adjectifs en forme de compliments pleuvent de la part de nos camarades de presse à propos de ce premier album. A raison !»

Le Monde

«Un petit bijou de fraîcheur tempéré par un pseudonyme rugueux. »

Le Parisien

«Berry distille une pop-folk gracieuse& chante ‘Le bonheur’ comme personne.»

Les Echos

«Miss Blues Berry

Son premier album entre pop & Greco est une révélation»

L’Express

«Une suite de ballades qui s’enchaînent avec bonheur, dans une douceur de vivre et d’aime rarissime.»

Le Nouvel Observateur

«Si Berry se révèle aussi douée sur scène qu’en studio, il faudra compter avec elle. Bienvenue Berry.»

A Nous Paris

«Le premier album de cette demoiselle attrape l’oreille et s’incruste en jolis mots et tendres mélodies »

Ouest France

«Son premier album entre Pop & Greco est une révélation»

L'Express

«I love Berry Much»

Glamour

«Avec ce nom intriguant la "Mademoiselle" débarque sur la scène parisienne aureolée de mystère. Ce dont on est sûr, c'est que son 1er album de chanson folk ouvragées et de pop subtile est un véritable ravissement. »

Les Inrocks

«Elle a un sourire délicieux et une voix grave et tranquille qui s'écoute toute seule, tandis que des images nées de ses chansons s'impriment dans notre esprit. Elle s'appelle Berry, drôle de nom pour une drôle de fille discrète qui se coule tout naturellement dans la nouvelle scène française.
On adore son "Las Vegas", réminiscence envoûtante du film "Las Vegas parano", émaillé de guitares fluides, et ce premier album de qualité qui flirte avec l'americana si tendance en ce moment.»

Cosmopolitan

«Ce que l'on chantera cette année... Berry, jeune chanteuse qui sort dans quelques jours un premier album, "Mademoiselle", d'une beauté boulversante...
»

Le Figaro

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